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Guilde RP sur Kirin Tor - World of Warcraft
 
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 Le Maître de la Mort

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Apollon Gordon
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MessageSujet: Le Maître de la Mort   Mer 3 Oct - 2:00

Citation :
Anton n'était pas de ces mages qui s'illustreraient par leurs découvertes. Ni de ceux que l'on respecterait pour leur maîtrise d'une école de magie. D'ailleurs, il n'en avait jamais vraiment rêvé. Il appréciait la simplicité et l'anonymat de sa vie ; le Kirin Tor payait grassement ses services, la prise de risque ne valait pas celle que prenaient ses confrères en partant pour le front et il pouvait retourner au près de sa famille au moins une fois par semaine. Ce dernier point était plus qu'indispensable. Comment aurait-il pu quitter sa femme ? Et sa fille ? Toutes deux étaient comme les deux lunes de son Azeroth. Imaginer un seul instant une vie sans ne serait-ce que l'une d'elles, désormais, lui paraissait tout bonnement impossible. Pas une heure ne passait sans qu'il ait une pensée pour les traits délicats, parfaits, du minois elfique de sa compagne. Sa fille avait les mêmes... Bien sûr, ses origines bâtardes lui vaudraient peut-être quelques soucis, mais les mentalités n'étaient pas si conservatrices que ça à Dalaran ; quelques uns des amis d'académie du couple avaient eux aussi opter pour un mariage interracial. Il espérait que, d'ici quelques années, les enfants comme Anna seraient nombreux. La discrimination disparaîtrait alors d'elle-même. Il y veillerait.

Un sourire confiant aux lèvres, le mage finit par abaisser ses yeux sur ce qu'il cherchait. Là, au pied d'une tombe isolée dans la forêt, la terre meuble était éventrée, ouverte sur un vulgaire trou parfaitement vide. Aucune pelle n'aurait pu retourner la terre de cette façon. C'était comme si... On l'avait poussé, par dessous. Comme si les preuves n'étaient pas suffisantes, il tira sa main droite d'un renfoncement de sa robe officielle du Kirin Tor pour agiter ses doigts gantés au dessus de la tombe profanée. Quelques murmures plus tard ses yeux furent à même de voir ce à quoi tout non-initié aurait été aveugle."Nécromancie...", murmura-t-il du bout de ses lèvres.

Étonnamment, c'est un large sourire qui y apparut. Ça y est ! Il l'avait enfin. Une preuve. La preuve qui lui permettrait d'inculper l'homme qu'il filait depuis des mois. Ses soupçons étaient fondés ! Ses supérieurs ne pourraient plus rien lui dire. Mieux ! Il sera bientôt récompensé pour sa découverte. Bien assez pour qu'il puisse couler quelques années heureuses avec sa petite famille sans avoir à se préoccuper du lendemain. L'idée d'un voyage lui traversa automatiquement l'esprit. La Pandarie serait sans doute un excellent moyen de se détendre. Une amie, à Dalaran, lui avait assuré avec enthousiasme qu'elle était redevenue paisible depuis la défaite de la Légion. Nul doute que cette idée plairait à Anna. Cette enfant était aussi curieuse que son père. Dés qu'il rentrait, il lui fallait répondre à des légions de questions sur tout Azeroth, sous le regard d'une mère bien trop attendrie pour interrompre un tel rituel.

... Mais tout de même. Ce nécromancien était un sacré imbécile. Anton secoua la tête pour sortir de ses pensées et porter son regard sur la piste qui quittait la tombe. L'aberration tirée de son sommeil éternel s'était trainée pitoyablement sur le sol. Sa cible n'était-elle finalement qu'un apprenti ? Ça ne rendait pas moins illégales et dangereuses ses exactions. Poussé par un sursaut d'orgueil et une curiosité maladive, il se recouvrit soigneusement d'un voile de dissimulation avant de suivre la piste si généreusement laissée à son attention.
Si proche de la rivière qui formait la frontière Sud de la forêt d'Elwynn, les arbres étaient un peu plus écartés. C'était bien la seule chose qui l'empêchait d'avancer dans le noir complet. Ses yeux avaient beau s'être habitués, les épais nuages dans le ciel et la proximité du bois maudit, qu'il apercevait même de temps en temps au-delà du cours d'eau, offraient une ambiance digne des romans d'horreur dont il raffolait tant quand il était plus jeune. Parfois, il manquait de s'empêtrer les pieds dans une racine.
Au fond, il ne savait pas vraiment pourquoi il continuait d'avancer. Il avait tout ce qu'il lui fallait pour boucler cette affaire. Selon le protocole qu'il s'efforçait quotidiennement de suivre, il lui fallait désormais rentrer à Hurlevent et remettre son rapport aux représentants du Kirin Tor sur place. Oui, mais... Voilà des mois qu'il poursuivait cet homme. Il savait tout de lui. Ses habitudes alimentaires bien trop légères, ses goûts vestimentaires discutables, ses passions indéniables pour les cimetières... Un vrai cliché. Il voulait voir. Oui. Voir de ses propres yeux cet homme se livrer aux arts les plus sombres, les plus abominables. Avoir la certitude inébranlable que tout cela n'avait pas servi à rien, que son instinct était bon.

Alors, caché derrière un arbre, il posa son regard sur le spectacle qu'il espérait trouver. Là, dans sa longue et ample toge sombre, l'imbécile tendait sa main pâle vers sa créature. Le mort-vivant, dont le corps décharné avait souffert des affres du temps des années durant, levait une main implorante pour protéger son crâne brisé, vide de toute cervelle. A genoux, il s'échappait de sa gueule édentée des grognements inhumains. L'un et l'autre étaient immobiles, mais après quelques secondes, le mage décela les murmures lancinants qui s'échappaient de la bouche du nécromant.
Une occasion comme jamais il n'en a eu, se persuada-t-il. Quittant sa cachette improvisée, il s'avança dans la clairière et préparait déjà mentalement les formules qu'il lui faudrait utiliser. Une boule de feu, pour réduire en poussière le mort-vivant. Des chaînes, pour maîtriser l'homme. Un silence, si nécessaire, pour réduire à néant toute tentative futile de s'échapper. Ses sorts, il les connaissait par cœur... En se concentrant bien, il les aurait exécuté avant que son adversaire ne comprenne ce qu'il se passe. C'était joué d'avance.

C'est quand il ouvrit la bouche et tenta de prononcer les premiers mots de sa formule qu'un frisson d'effroi parcouru son échine. Rien. Rien ne sortait. Pas un seul son. Il eut beau tenté de hurler, rien n'y fit. Pétrifié d'incompréhension, il regarda malgré lui le nécromant se retourner. Face à lui, le regard qui s'extirpait de sous l'étoffe épuisée par l'usage se posa fixement sur le sien.
Impossible ! Son voile ne devrait pas le permettre ! Du moins, c'est ce dont il était persuadé.
Un cliquetis osseux attira son attention sur la droite. Habillé d'un uniforme du Kirin Tor déchiqueté en d'innombrables points, le squelette s'avançait vers lui de quelques pas supplémentaires, s'extirpant de derrière l'arbre qui le dissimulait. Son index pointu tendu dans sa direction, il maintenait méticuleusement en place le sort qui l'empêchait de faire usage de sa magie.
Un mage. Un réprouvé ? Ou... Non. Un simple mort-vivant. Mais un mage quand même.
Anton avait sous-estimé sa cible. Si elle était capable de créer de telles aberrations, l'attaquer seul était une terrible erreur. Il lui fallait prendre la fuite. Tout de suite. La main portée à l'épée qui pendait à sa ceinture, il en empoigna la garde et sortit quelques centimètres de la lame de son fourreau avant de s'immobiliser. L'eau remuait. Là, derrière le nécromant, deux silhouettes émergèrent lentement, clopinant péniblement dans leur direction. Mais combien de ces créatures avait-il donc à sa botte ? Alors qu'il réfléchissait à la direction la plus judicieuse à prendre, les nuages daignèrent finalement laisser filtrer un faisceau de lumière lunaire qui éclaircit la petite clairière dans laquelle il avait échoué cette nuit-là.

Son coeur loupa un battement. L'air ne daignait plus remplir ses poumons. Ses yeux s'écarquillaient tant qu'on les aurait cru capable de sortir de leurs orbites.
Ces longs cheveux blonds et lisses. Ce nez aquilin. Ces lèvres délicates. Ces fines et interminables oreilles. Il les aurait reconnu parmi tous les êtres d'Azeroth. Pas même la mort n'avait suffit à leur retirer leur splendeur. Leur perfection. C'était bien elle. Son astre. Sa moitié. Sa compagne. Elle et ses yeux vidés de toute vie, ce teint livide, cette expression hébétée, ailleurs. A sa main était accrochée, comme avant, cette petite princesse tirée d'un conte de fée. Cette fille dont du sourire, de l'avenir et de la vie, ne restait plus que ce vestige, cette coquille vide qui le regardait pourtant inlassablement.
Ses genoux étaient échoués au sol avant même qu'il ne se rende compte qu'ils n'avaient plus la force de le porter. Ses mains tremblantes avaient quitté depuis longtemps la garde de son épée, remontées sur ses joues sillonnées de larmes. Il criait. Hurlait à s'en déchirer les cordes vocales. Mais rien ne sortait. Pas un seul mot. Pas une seule complainte. Rien qui ne puisse recouvrir les grognements difformes de ces morts qui n'auraient jamais dû être souillés de cette magie infâme.
A mesure que sa vue se brouillait, que son monde s'écroulait tout entier autour de lui, Anton comprit. Il le revit, cet homme, prendre le temps de s'arrêter. Pas pour observer les étoiles. Pas pour discuter avec un passant. Pour l'attendre, lui, qui avait été retardé par un énième imprévu. Lui permettre de le suivre, de fouiner, de ramasser des indices. Il le revit encore, tourner la tête dans sa direction. Toujours calmement, lentement. Assez pour que le mage puisse se détourner, se donner une crédibilité, des raisons d'être là.
Ses erreurs, son imprudence. Elles lui avaient tout coûter. Tout. Pas seulement sa vie, mais également la vie de celles qu'il chérissait plus que tout au monde. Pire encore... Elles ne connaîtraient jamais le repos. Par sa faute.
A mesure que son âme elle-même semblait fuiter par chacun des pores de sa peau, un maigre sourire fou apparu sur ses lèvres. Après tout... Qu'avait-il espéré ? Une vie longue et heureuse ?

... Imbécile. Idéaliste. Irresponsable. La tête pleine de ses fautes, il sentit le sol froid accueillir son corps, puis sa joue. Il ne pouvait plus bouger. Il ne le pourrait plus. Et... Sans doute était-ce mieux ainsi.


Dernière édition par Apollon Gordon le Ven 12 Oct - 0:03, édité 1 fois
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Apollon Gordon
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MessageSujet: Re: Le Maître de la Mort   Jeu 11 Oct - 0:12

Citation :
Ce n'était pas la première fois qu'il était face à ce délicat spectacle. En fait, il l'avait déjà regardé avec autant de fascination des centaines et des centaines de fois. Mais même avec une telle expérience, il était bien incapable de s'en lasser. Le regard du nécromant restait accroché au corps du mage alors que la Mort elle-même, par le biais de son héraut encapuchonné, récoltait son âme d'une main glaciale et implacable, ne laissant de tout espoir de Salut qu'un vulgaire mirage lointain.

Les filaments violacés, plus ou moins épais, qui s'échappaient du corps du nouvel élu gagnaient paisiblement une gemme noire, dans la paume du sorcier, qui ne tarda d'ailleurs pas à gagner en éclat. Un éclat tout aussi violacé qui, quand on y regardait de plus près, semblait à la fois sombre et rayonnant. La moisson achevée, la main s'en retourna par dessous la manche alors que le bras se rabaissait le long du buste. Enfin, il poussa un long soupir de satisfaction et prit le temps de fermer les yeux, de relever la tête vers le ciel et d'apprécier le calme plat qui régnait en maître incontesté dans les lieux. Les animaux nocturnes avaient depuis longtemps fuit les aberrations qui se tenaient debout dans la petite clairière, écoutant l'instinct de survie que le malheureux, allongé dans l'herbe, n'avait pas eu.
Oui, c'était bien là son moment préféré. Quand la vie laissait place à la mort, que tout n'était plus que néant.

Un grognement inhumain attira son attention. C'est en retournant à la fade réalité qu'est celle d'un vivant que l'homme porta son attention sur sa créature difforme, imparfaite, qui s'approchait en rampant du cadavre fraîchement acquis.
Elle n'eut pas le temps d'aller loin, bien sûr. Quelques murmures et une élévation de main plus tard, elle fut pulvériser aussi simplement que si l'on venait de tirer dessus au canon. Ses os se disloquèrent les uns des autres, voltigèrent en tout sens, se plantant dans la terre, dans certains arbres, rebondissant même contre l'obscure protection qui entourait le nécromant, faisant osciller légèrement sa surface en quelques reflets noirâtres pour mieux redevenir parfaitement invisible l'instant d'après. Bien sûr, c'était sa création. Il lui aurait suffit de démanteler le sortilège qui l'animait, sans fournir le moindre effort. Mais l'invoquer avait été une véritable épreuve pour son orgueil. Une telle imperfection n'était pas digne de lui. Il n'avait même pas le souvenir d'avoir un jour offert la non-mort, le don le plus précieux qu'il puisse exister en ce bas monde, à une hérésie pareille. Elle méritait son sort.

"Maître... ?", interrogea finalement une voix fébrile s'extirpant de derrière un arbre, non loin. "Que dois-je faire du corps... ?"
L'acolyte recouvert d'une bure qui ressemblait trait pour trait à celle de son Maître contourna l'arbre qui le dissimulait jusqu'alors, s'approchant d'un pas lent du centre de la clairière. Le visage nécrosé du non-mort habillé aux couleurs du Kirin Tor, pensé et créé pour neutraliser les mages - comme il venait de le faire à l'instant en réduisant Anton au silence -, ne tarda pas à entrer dans son champ de vision, suivi de tout son corps qui lui barra le passage.

La voix du Maître s'éleva. Plate, dénuée de toute émotion, de toute intonation plus haute ou plus basse que les autres, glaçante de par son manque flagrant de vie. "Celui-ci servira de nouveaux dessins. Tu ne le saliras pas de ton impureté. Ni toi, ni aucun de tes frères et soeurs." Lentement, sa main maigrelette désigna les deux cadavres ambulants et insignifiants encore à sa droite. "Rentre. Emporte ces deux là, elles suffiront pour la prochaine abomination. Que Le Boucher se mette au travail dés ton arrivée." Il sentit de là où il était l'envie de protester qui tiraillait les tripes de son subordonné. Il n'avait sans doute aucune envie d'avoir à faire au fameux Boucher... Mais risquer de contrarier celui qui se plaisait à se faire surnommer le Maître des Morts était bien plus risqué encore, et il le savait parfaitement. Ainsi s'inclina-t-il, bien bas, pour mieux se retourner vers les bois. L'elfe et l'enfant non-mortes tournèrent de concert, comme des marionnettes contrôlées à la perfection, suivant les pas de l'acolyte avec autant de ferveur que s'il eut s'agit de leur dieu.

Quand les bruissements d'herbes dus aux pas se furent tus, le nécromant porta à nouveau son regard sur le cadavre d'Anton. "Bien... Commençons."
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Apollon Gordon
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MessageSujet: Re: Le Maître de la Mort   Mer 17 Oct - 0:36

Citation :
Difficilement éclairée par les quelques maigres bougies disséminées comme hasardeusement à même le sol, la crypte était plongée dans une ambiance si dérangeante que seuls les esprits les plus fous pouvaient s'y sentir à l'aise. Çà et là, les ombres d'ossements s'étalaient le long des murs grisâtres. Majoritairement des crânes, humains à en juger par leurs formes, mais aussi des mains et tibias, tous entreposés comme des trophées de chasse. Entre eux, des pots ou petits sachets de lin s'entassaient, certains débordant de pierres aussi sombres que l'onyx, d'autres d'une poussière aux propriétés méconnues du commun des mortels. Comme des gardiens intemporels d'un savoir jalousé, deux non-morts décharnés montaient la garde sur le premier palier des marches menant à la surface. Leurs propres armures étaient en elles-mêmes une raison de s'en prendre aux trésors renfermés dans ces lieux ; de bonne facture, elles recouvraient leurs corps en intégralité, jusqu'au sommet de leurs crânes culminant à deux bons mètres de hauteur. Au gré de quelques lueurs de flammes tenaces, un mage averti pouvait discerner le reflet azuré d'enchantements à même le métal des lames et des pavois qui ne quittaient jamais les bras des jumeaux. Comme si leur présence n'était pas suffisamment dissuasive, entre leurs épaules brillaient les prunelles macabres de celui qui ne quittait jamais le Maître-des-Morts pendant ses sorties. Le Berceur. Celui-là même qui pouvait neutraliser, comme quelques instants plus tôt, la plus grande menace pesant sur son créature. Les mages. Le trio ne portait nulle attention aux agitations au sein même de la crypte. Tout pantins qu'ils étaient, rien d'autre ne motivait leurs âmes souillées que de suivre aveuglément les dernières directives qui leurs avaient été donné.

Pourtant, la crypte ne tarda pas à accueillir un bien sinistre spectacle. Les bougies s’éteignirent toutes de concert, comme soufflées par un vent inexistant. Ce fut la lueur bien moins naturelle des hiéroglyphes qui chassa alors l'obscurité, pour complètement inonder la pièce de son violet malsain. Au centre du cercle formé par les symboles complexes s'étalait le corps inerte d'Anton. Debout proche de ses pieds, le Maître des Morts élevait lentement les mains de chaque côté de son corps. Dans celle de droite, tirée de sous sa bure usée, trônait un long sceptre dont la noirceur quasi-intrégale n'avait rien à envier au surplus de lugubre régnant en ces lieux. Son sommet était sculpté en tête de dragon, où deux pierres au rouge rappelant des rubis étaient enchâssées en guise d'yeux. De ses lèvres jusqu'alors closes s'élevèrent des murmures lancinants, résonnants dans toute la crypte comme si une foule d'admirateurs fantômes se plaisaient à les répéter inlassablement.
[En cours]
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